Tres Bonne Saison Sportive à Tous Les Passionnés des ARTS MARTIAUX KHMER

Stage de Formation d'Instructeur de BOKATOR

Formation ouvert à tous ceux qui détiennent un BMF2.

Formation , sur un programme sur plus de 60 heures d'entrainement.

 

A l'age de cinq ans il pratique le muay thai, à l'age de 14 ans il poursuit ces formations de pratique de BOKATOR aupres du Maitre Ta Sean au Cambodge et decroche 7 annees apres son >Khrama Noird, et ensuite son dîplome d'instructeur international de Bokator, elu representant europeen de Bokator par la federation de Bokator au Cambodge, apres s'etre entrainé avec les plus gradés du Bokator au Cambodge, apres avoir participer à deux reprises a la soiree de  la nuit des arts martiaux à paris bercy, apres avoir combattu au Cambodge en Bokator, mettre KO au premier round sur coup de coudes,apres avoir combattu plus de 50 combats en muay thai, apre avoir obtenu son BPJEPS à 20 ans ,Benjamin Sébire ,met en place le stage de formation d'obtention de dîplome d'instructeur de Bokator, c'est une premiere en europe, pour plus d'infos, contact au tel:0650564149

 

Stage National de " BOKATOR" en France

Instructeur International de Bokator, Bory Yarng Bory Yarng est né en 1985 d’une fratrie de 5 enfants, a commencé le Bokator à l’âge de 13 ans En 2004 : participe au 1er championnat de Bokator où il obtient la médaille d’or 2005 : intègre la fédération de Bokator du Maître San Kimsean 2009 : passe son Krama Noir et reconnu instructeur fédéral de Bokator 2009 : enseigne le Bokator au Lycée Français René Descartes à Phnom Penh 2010 : découvre la France et anime des stages de Bokator à Caen, Paris, Valenciennes ….et la Belgique 2011 : participe au festival des Arts Martiaux de Paris Bercy organisé par Karaté Bushido 2012 : manager de l’école franco-khmère « Boreï Bokator Kampot »

Pour tous ceux qui aiment les arts martiaux traditionnel Khmer,ce DVD, vous aidera à mieux connaitre ces techniques, le tout premier DVD de technique de BOKATOR , dans l'histoire, realise par Saryn

Premier DVD sur Le BOKATOR FIGHT

STAGE DE BOKATOR A ESN NANTERRE(club de muay thai chez Kouider Abdelmoumeni)

Les participants de ce stage n'ont pas regrettés d'etre venus , au club de Boxe Thai de  Mr Kouider Abdelmouméni, qui à bien voulu nous ouvrir ces portes, et de permettent a des passionnés d'arts martiaux de déouvrir quelques techniques de Bokator avec le jeune Benjamin Sébire, reponsable technique de Bokator de la commission de kun khmer/Bokator de la FFSCDA.

 

Petits et grands, se sont épanouis,apris et mis en applications toute cette richesse technique , que l'on peut appliqué dans des combats de muay thai, d'ou l'interet de certains participants venant de la compétition de Boxe thai.

 

Merci à l'ESN  Nanterre, sous l'autoritée de Mr Kouider, de nous avoir permis de faire découvrir  cette discipline encestrale.

PHOTOS DES STAGES DE BOKATOR DANS LE NORD AVEC DARETH UNG : UN EXPERT CAMBODGIEN - 2011

Portrait

Derek Bidaut un français parti vivre au pays du sourire…

Bonjour Derek peux-tu te présenter?

 

Bonjour je m'appelle Derek Bidaut, j’ai 24 ans et je suis de Marseille et cela fait un peu plus d’un an et demi que je vis au Cambodge.

 

Instructeur international, reconnu par la fédération de Bokator au Cambodge et par le grand maitre San Kim Sean: je suis Krama noir 1er degré pour l'enseignement traditionnel et le combat.

 

J’ai découvert les arts martiaux en 2003 à 15 ans en pratiquant le Kung Fu Shaolin avec Max Turpin au sein de l'association Shaolin Kung Fu Marseille, art martial chinois que j’ai pratiqué pendant 7 ans, j'ai décroché ma ceinture noire fédérale 1er degré de Kung Fu Traditionnel en 2007. 

 

Par la suite j’ai pratiqué pendant un an la boxe française dans le cadre universitaire puis le Muay thaï avec M Michel Alexandre et au sein du club de M Romeas (ndlr : Concepteur de la nuit des champions à Marseille).

Aujourd’hui je pratique le Bokator et la boxe Khmère au Cambodge.

 

 

Comment as tu atterris au Cambodge?

 

Un peu par hasard en fait, tout est parti d’un ami, Rémi qui pratique le Muay thaï à Marseille. Un jour il m’annonce que son club accueille un stage de Boxe Khmère et de Bokator avec un grand boxeur Cambodgien, Beuth Kham et Benjamin Sebire pour le Bokator. Il me convint d'y participer.

 

Ce stage m'a énormément plu car j'ai découvert des techniques que je ne connaissais pas du tout avant; à la fin du stage j’ai appris que M Philippe Sebire organisait un stage au Cambodge au mois de juillet. Dès lors je m’y

suis inscrit pour partir m’entrainer au Cambodge durant 3 semaines avec mon meilleur ami.

 

Avant de partir n’ayant pas trouvé de club de boxe khmère sur Marseille, je me suis inscrit dans le club de Muay thaï de M Michel Alexandre pour découvrir davantage les arts martiaux du Sud Est Asiatique,et pour préparer mon voyage et commencer mes premiers combats en boxe thaï.

 

Je suis donc parti  au Cambodge une première fois pour une durée de 3 semaines en juillet 2009: Au programme découverte du pays et entrainements. Durant ce voyage je suis tombé complètement sous le charme de ce pays et de la boxe Khmère, ma décision était prise avant même de retourner en France, il fallait que  je revienne plus longtemps pour apprendre le Bokator et me perfectionner en Kun Khmer.

 

Apres avoir travaillé pour mettre de l’argent de côté et suivis de nombreux stages de Kun khmer et Bokator organisés en France par la famille Sebire, je repartis au Cambodge le 27 juillet 2010.

 

Sur place je m’entraine entre 4 et 8h par jours en Bokator au sein de la Cambodian Bokator Academy auprès du Grand Maitre San Kim Sean mais aussi en Boxe Khmère avec le Kru (professeur) Meas Sokri et de grands boxeurs cambodgiens comme Nuon Sorya et Sen Bun then, ce club est réputé pour la qualité de ses boxeurs.

 

Pourquoi as tu décidé d’y vivre ?

 

Le choix a était très difficile pour moi, beaucoup de gens comptaient sur moi pour développer le Bokator et la boxe Khmère dans le sud de la France. Je me suis posé beaucoup de questions.

 

Mais durant mon année qui n’a pas toujours était facile j’ai rencontré des gens formidables; maintenant je commence à parler le khmer et a créer des liens forts. Je me sens vraiment bien ici; j’ai l impression d'être à ma place tant sur le plan culturel que le rythme de vie, tout me convient parfaitement au Cambodge.

 

De plus le Bokator et la Boxe khmère font partie de ma vie maintenant, il faut que je reste à leurs sources !

 

 

Quelles ont été tes impressions lors de tes combats en Kun khmer et Bokator, retransmis à la télé locale?

 

Rien à voir avec la France: des vestiaires il n’y en a pas, vous êtes juste à coté de votre adversaire ainsi qu’une foule de curieux venus voir le barang (Français en Khmer).

 

C’était ma première expérience sans protections et en 5 rounds de 3 min.

Pour mon premier combat j'ai eu d’abord beaucoup d’appréhensions car peu d étrangers ressortent gagnant. Mais mentalement j’étais prêt et je me suis beaucoup entrainé. Mon entraineur m'a mis en confiance.

 

Combattre au Cambodge c’est un sentiment unique, une ambiance qui vous motive plus que tout avec les musiciens, les parieurs;  même si vous êtes étrangers les gens vous soutiennent.

 

Monter sur un ring au Cambodge c’est un instant magique ou  un moment en enfer car il ne faut pas oublier que les boxeurs font ça pour manger donc les combats sont très violents et les coups de coudes fusent.  J’aime bien combattre en bokator car il y a tout un jeu de provocation durant le combat que l’on n’a pas en France.

 

Vu que les combats sont retransmis et bien plus suivis par la population que chez nous, les gens te reconnaissent et t’interpellent dans la rue

 

« oh je t’ai vu combattre ! »

 

C’est  vraiment une expérience exceptionnelle!

 

Que pense les khmers en voyant de plus en plus d’étrangers venir apprendre leurs arts de combat ?

 

Les Khmers adorent les rencontres internationales; lorsqu’un étranger combat les salles sont pleines. Il y a toujours des khmers qui vous encouragent; les gens respectent énormément les étrangers qui montent sur le ring, même si il est vrai que dans les vestiaires ils aiment bien les taquiner un peu.

 

On peut entendre : « Oh regarde le Français il sera k.o au premier round »

 

Pour le Bokator les gens se disent "Oh il est étranger et lui, connait nos arts martiaux traditionnels" alors que beaucoup de khmers eux mêmes n’en connaissent pas l’existence, donc ils éprouvent beaucoup d’admiration et encourage les étrangers à venir. 

 

 

Tu combats dans les deux disciplines, tu t’investi plus en bokator ou en Kun khmer?

 

Pour moi les deux sont complémentaires, même si les styles de combats sont tres différents.

 

J’ai toujours était plus attiré par les arts martiaux que par la boxe, mais je ne néglige aucun des deux car la boxe me permet de me forger un mental de guerrier, une bonne condition physique; quand au Bokator il me permet d’acquérir plus de bagage technique même si il est vrai que toutes les techniques ne sont pas applicable sur le ring.

 

Pratiquer les deux me permet de trouver un bon équilibre. Le Bokator est l’origine de la boxe khmère donc je pense qu’ il est important de pratiquer les deux pour être vraiment complet.

 

 

Quels sont les conseils que tu donnerais aux étrangers qui viennent au Cambodge apprendre les arts de combats khmers?

 

Il faut savoir que les clubs de boxes au Cambodge n’ont pas les mêmes moyens qu’en Thaïlande ou en France et l’encadrement y est différent. Il y a énormément de travail au niveau du corps à corps ( environ 70% de l’entrainement). Les boxeurs travaillent entre eux et  les plus anciens donnent des conseils aux nouveaux.

 

C'est une énorme chance que de pouvoir s'entrainer avec de grands champions qui restent humbles malgré tout, et de ne pas oublier qu’ils viennent pour la plupart  d’un milieu défavorisé. Ils s’entrainent et combattent pour manger donc il faut les respecter et s’entrainer autant qu’eux car lâ-bas les Français ont la réputation de beaucoup parler…

 

Que se soit en boxe ou en bokator il ne faut jamais baisser les bras même si parfois c’est dur et qu’il fait chaud. C’est une chance inouïe de s’entrainer à la source donc  il faut la saisir au maximum et ne pas perdre son temps. 

 

As-tu des projets pour l’avenir?

 

Pour l’avenir…Combattre plus en bokator et en kun khmer, venir en France pour revoir mes proches et pourquoi pas boxer, mais le plus important de mes projets est l’ouverture d'un club dans la province du Ratanakiri pour les Khmers et l'accueil  d' étrangers qui veulent s’entrainer sérieusement en boxe Khmère et bokator en pleine nature avec tout le matériel nécessaire comme on peut le voir en Thaïlande mais la ça sera purement khmer !

 

 

Le mot de la fin?

 

Je tiens à remercier tous ceux qui me soutiennent depuis le début: ma famille et mes amis en particulier Remi Armagnac, Marie-Camille Centaro, Guillaume Madinier, Patrick et Dorothée Panadour

 

Sans Philippe et Mom Sebire, rien de tout cela ne me serait arrivé, Bejamin Sebir m’a beaucoup aidé à mon arrivée au Cambodge

 

Je remercie 

Mon premier entraineur de boxe thaïlandais, Michel Alexandre

 

Tout mes amis Khmers qui s’entrainent avec moi, qui m'on beaucoup appris et que je respecte énormément.

 

Pierre Yves et Chenda Clais qui m'ont donné une chance de pouvoir rester au Cambodge.

 

Mes Krus: le Grand Maître San Kim Sean et mon entraineur Meas Sokri

 

J’espère que les arts martiaux Khmers vont continuer à se développer de plus en plus, je souhaite une bonne année 2012 à tout le monde !

Ndlr : Derek bidaut à su s’intégrer parfaitement dans un pays radicalement différent du sien, en respectant les us et coutumes de son royaume d’adoption.

Ses apparitions fréquentes dans la presse et les médias locaux témoignent de sa popularité et prouve qu’il est très apprécié des Cambodgiens …Il ne fréquente quasiment que des khmers et se tient à l'écart des "lieux dits" pour les touristes...

 

Un exemple que beaucoup d’étrangers devraient suivre…

 

Pour les khmers

 

r.phnompenhpost.com/index.php?option=com_content&view=article&id=72806%3Aderek-bidaut--&catid=5%3Asport&Itemid=80

 

 

 

 

Interview réalisé par Rémi Armagnac pour la CNKK

 

FESTIVAL DES ARTS MARTIAUX BERCY 2011

 

  http://rotha.blog.lemonde.fr/2011/03/27/le-bokator/